quarta-feira, 30 de dezembro de 2015

2015... 2016 uma fresta de esperança!

Fotografia de JoséMariaLaura

Podes fisgar, abraçar toda a modernidade, mas o musgo do tempo, os retalhos do tempo relampejam de saberes antigos. 
Não espreites: OLHA pela janela...
Feliz 2016!
José
      Maria
               Laura

segunda-feira, 21 de dezembro de 2015

ONU - Je dis NON au racisme!

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, disons le haut et fort: NON au racisme!
Il n’est possible de construire une paix durable qu’en respectant le principe de l’égalité en droit et en dignité de tous les individus, sans faire de distinction en fonction de l’appartenance ethnique, du sexe, de la religion, de l’origine sociale ou d’autres éléments identitaires.





LEROY ANDERSON - La máquina de escribir





Concierto "Voces para la Paz" (Músicos Solidarios) 2011
Auditorio Nacional de Música de Madrid
Madrid, 12 de junio de 2011
Director: Miguel Roa
Solista: Alfredo Anaya
Proyecto: Pozos en Níger

domingo, 20 de dezembro de 2015

AMNESTY INTERNATIONAL - Demand a safe home for people in Syria

There's no such thing as a simple task for those struggling to survive in Syria.

Demand a safe home for people in Syria
There's no such thing as a simple task for those struggling to survive in Syria. Please, donate today to help end the suffering> http://bit.ly/1NOGznzVideo Credits:Kevin Lim - DirectorTracey-Lee Permall - Producer Dan Freene - DOPEditor & Post Production - Film Graphics , Max Seager Concept - LongtailSound Design - Noise International Music - Eardrum
Publicado por Amnesty International Australia em Domingo, 13 de Dezembro de 2015
Video Credits: Kevin Lim - Director Tracey-Lee Permall - Producer Dan Freene - DOP Editor & Post Production - Film Graphics , Max Seager Concept - Longtail Sound Design - Noise International Music - Eardrum

LARDON - Psychose


MERCI:https://lardon.wordpress.com/

sexta-feira, 18 de dezembro de 2015

Association Portugaise des Professeurs de Français - «La Chanson en Scène»

Um projeto da APPF que entusiasma alunos e professores, de norte a sul do país!

Partilhamos os principais momentos do espetáculo do ano passado, 
para recordar emoções e para despertar vontades...

La finale de La Chanson en Scène III

Au fil des mois, les vingt-et-une troupes des quatorze établissements inscrits dans les cinq réseaux régionaux (Nord, Ouest, Centre, Lisbonne et Sud) ont préparé leur mise en scène à partir d’une chanson francophone afin de la présenter lors de chaque spectacle régional. Après l’effervescence des performances régionales, en mars et avril, un défi encore plus grand s’affichait pour les cinq troupes gagnantes : la finale du concours aurait lieu malgré toutes les difficultés inhérentes à la fermeture annoncée de l’Institut français du Portugal …

La grande finale de La Chanson en Scène III s’est déroulée le 29 mai, à l’auditorium de l’Institut, à Lisbonne. Au fur et à mesure qu’elles arrivaient, les troupes ont apprivoisé les lieux et, à tour de rôle, ont répété sur la scène si intimidante: professeurs et élèves ont alors mis au point les derniers détails; au même moment, les autres participants remplissaient les couloirs de l’Institut d’un joyeux brouhaha. Vers quinze heures, tout était fin prêt pour que les nombreux spectateurs découvrent les mises en scène des cinq troupes gagnantes. Rappelons le programme de cette finale :

Heure
Troupe
École
Professeur responsable
Chanson
15h00
Ouverture
Anne Ricordel, Attachée de Coopération Educative - Service Culturel de l’Ambassade de France au Portugal et Elisabete Pires, Présidente de l’APPF
15h15
Les Labasiens
Agrupamento de Escolas António Feijó
Ponte de Lima

Natália Fumega
Jean-Jacques Goldman -  Là-bas
15h30
Les Fantastiques
Agrupamento de Escolas Ferreira de Castro
Mem Martins

Ana Fazenda
Stromae -  Carmen
15h45
Cœur de pigeon
Escola Secundária du Bocage
Setúbal

Ana Paula Candeias
Zaz - Champs-Élysées
16h00
Les Indécis
Escola Básica e Secundária Quinta das Flores
Coimbra
Fátima Taborda
Keen’V  - Petite Émilie
16h15
Les Formidables
Escola Secundária Damião de Goes
Alenquer

Conceição Oliveira
Stromae - Formidable
16h30
Et pendant que le jury délibère, quelques animations …
- Summer paradise du groupe Simple Plan - Agrupamento de Escolas Ferreira de Castro,  Mem Martins
- Thinking out loud de Ed Sheeran - Agrupamento de Escolas Ferreira de Castro, Mem Martins
- O meu país de Rui Freitas - Agrupamento de Escolas Ferreira de Castro, Mem Martins
- Danse Mix des chansons Danse de Tal et Florida et Papaoutai de Stromae - Escola Pêro de Alenquer, Alenquer
- Page d’écriture de Jacques Prévert - Escola Pêro de Alenquer, Alenquer
16h45
Jury du spectacle / Remise des Certificats / Clôture







































Le spectacle s’est magistralement déroulé présenté par deux jeunes élèves d’Alenquer, Ana Rita Vicente et Rubi Vasconcelos. Chaque troupe a apporté une touche originale aux chansons choisies. Ces dernières, aux rythmes si divers, ont toutes été appréciées, des plus anciennes aux plus récentes, enrichies par les décors, les costumes et, bien sûr, par les dialogues créés par les troupes. Le public a également été impressionné par la maitrise technique des jeunes musiciens et chanteurs qui ont repris de nombreux morceaux au cours des mises en scène. Les thèmes abordés au cours du spectacle ont également contribué à enflammer la salle : nous nous sommes émus en pensant à tous ces jeunes qui émigrent en quête d’une reconnaissance professionnelle ; nous nous sommes inquiétés de l’invasion technologique qui gomme une véritable communication ; nous avons flâné, insouciants et joyeux, sur les Champs-Élysées ; nous avons frémi face au harcèlement dont sont victimes tant de jeunes ; nous avons souri des aléas de la vie quotidienne tout en redoutant l’usure provoquée par la routine ... 

Les membres du jury, Barbara Channelière (chargée de mission pour la coopération linguistique), Guida de Palma (chanteuse et musicienne), Ana Mayer ( Direção-Geral da Educação) et Francis Maizières (Délégué Général de l’Alliance Française) n’ont pas eu la tâche facile… Après avoir délibéré en toute sérénité pendant que les animations se succédaient sur la scène, le jury est revenu pour nous faire part de sa décision et c’est avec enthousiasme que la salle a applaudi Les Indécis, de Coimbra et leur professeure, Fátima Taborda, heureux vainqueurs de cette troisième édition de La Chanson en Scène. Toutes les troupes se sont succédé sur la scène de l’auditorium pour recevoir différents prix attribués à la troupe gagnante ainsi qu’aux autres troupes participantes et, bien sûr, les chaleureux applaudissements du public.


Les Indécis, souriants (et plutôt sûrs d’eux !)

Malgré toutes les difficultés associées à un projet de cette envergure et sans le financement du Fond d’Innovation Pédagogique géré par la Fédération Internationale des Professeurs de Français (soutien financier des éditions précédentes), l’APPF se devait de mener à terme cette fabuleuse initiative en organisant cette finale et ainsi contribuer à faire évoluer l’image de la langue française et à divulguer la culture francophone pour un jeune public de plus en plus nombreux du nord au sud du Portugal.

Un grand merci aux troupes participantes et à tous ceux qui ont contribué à la réalisation du spectacle !

JACK KOCH - Et toi, tu voteras pour qui...

 MERCI:  http://dangerecole.blogspot.pt/

quarta-feira, 16 de dezembro de 2015

domingo, 13 de dezembro de 2015

CONTOS DE NATAL - CONTES DE NOËL


O Pinheiro de Natal

Conta a história que na noite de Natal, junto ao presépio, se encontravam três árvores: Uma tamareira, uma oliveira e um pinheiro. As três árvores ao verem Jesus nascer, quiseram oferecer-lhe um presente. A oliveira foi a primeira a oferecer, dando ao menino Jesus as suas azeitonas. A tamareira, logo a seguir, ofereceu-lhe as suas doces tâmaras. Mas o pinheiro como não tinha nada para oferecer, ficou muito infeliz.

As estrelas do céu, vendo a tristeza do pinheiro, que nada tinha para dar ao menino Jesus, decidiram descer e pousar sobre os seus galhos, iluminando e adornando o pinheiro que assim se ofereceu ao menino Jesus.

AQUI: http://natal.com.pt/contos-pinheiro-de-natal

Le sapin, roi des forêts

Il y a très longtemps... L'hiver était là, et il faisait très froid. 

Dans la forêt tout enneigée, un petit oiseau était tout seul, triste. Il avait une aile brisée et sa famille l'avait abandonné pour s'envoler vers des pays sans hiver. Il voletait péniblement, d'un arbre à l'autre. Il neigeait fort et l'oiseau se réfugia dans les feuilles d'un énorme chêne. Hélàs ! "Va-t-en, vilain, je t'interdis de venir manger mes glands !" 

Les uns après les autres, tous les arbres, tous, le chassèrent. Complètement découragé, il se posa dans la neige, il allait sans doute mourir. Un dernier effort, il entrouvrit ses yeux, un sapin lui faisait signe : "Viens, je ne suis pas méchant, viens, n'aie pas peur. Installe-toi chez moi au chaud, mange mes graines tant que tu voudras." Le soir de Noël, le vent se leva, souffla de plus en plus fort. Tous les arbres perdirent leurs feuilles, tous, sauf le sapin qui avait accueilli le petit oiseau blessé. C'est depuis ce temps-là que le sapin est le seul à garder sa verdure tout l'hiver, le sapin, roi des forêts ! 


A Lenda da Vela de Natal

Era uma vez um pobre sapateiro que vivia numa cabana, na encruzilhada de um caminho, perto de um pequeno e humilde povoado. Como era um homem bom e queria ajudar os viajantes, que à noite por ali passavam, deixava na janela da sua casa, uma vela acesa todas as noites, de modo a guiá-los. E apesar da doença e a fome, nunca deixou de acender a sua vela. Veio então uma grande guerra, e todos os jovens partiram, deixando a cidade ainda mais pobre e triste. As pessoas do povoado ao verem a persistência daquele pobre sapateiro, que continuava a viver a sua vida cheio de esperança e bondade, decidiram imitá-lo e, naquela noite, que era a véspera de Natal, todos acederam uma vela em suas casas, iluminando todo o povoado. À meia-noite, os sinos da igreja começaram a tocar, anunciando a boa notícia: a guerra tinha acabado e os jovens regressavam às suas casas!

Todos gritaram: “É um milagre! É o milagre das velas!”. A partir daquele dia, acender uma vela tornou-se tradição em quase todos os povos, na véspera de Natal.



O Sonho do Pai Natal

O Pai Natal estava a sonhar um lindo sonho, do qual não queria acordar. Era véspera de Natal e todos estavam felizes!

Ninguém estava sozinho! Todos tinham família, e uma casa onde estar, com a mesa pronta para a ceia de natal e com comida para todos. Não havia pobreza, nem ódio, nem guerras. Todos eram amigos, não havia brigas, palavrões nem má educação, e o Pai Natal via como todos eram carinhosos uns com os outros. As pessoas que se encontravam nas ruas, a caminho de casa, cantarolavam alegremente músicas de natal, levando as últimas prendas para colocar debaixo do pinheiro. Nem cão nem gato estavam sozinhos nesta noite fria. Todos tinham um lugar aconchegado onde ficar.

E o Pai Natal não conseguia deixar de sorrir, de tanta felicidade ao ver o mundo cheio de paz, amor e harmonia!

Mas o Pai Natal acordou e viu que tudo não passara de um sonho maravilhoso, e ficou triste. Só algumas pessoas no mundo eram felizes, capazes de celebrar o natal em alegria, paz e comunhão com os seus, de terem um lar, comida, roupa e amor.

Então o Pai Natal pensou: Terei de continuar a ajudar crianças e adultos a ter um Natal Feliz!

Vou preparar as renas e o meu trenó, para enchê-lo com prendas e distribuí-las esta noite, de modo a que, pelo menos uma vez por ano, haja alegria no coração de todos nós!.

E assim o Pai Natal continua, ano após ano, a cumprir a sua tarefa, até que um dia possa ver o seu lindo sonho concretizado.

Ho, Ho, Ho! Feliz Natal a todos!

AQUI: http://natal.com.pt/lendas-a-vela-de-natal


Noite de Natal

A noite havia chegado depressa, naquela pequena vila da Europa; era véspera de Natal; soprava um vento gelado e havia neve no chão.
Aquele pobre vendedor de feira tinha passado o dia inteiro vendendo uns poucos, simples brinquedos de madeira e pano.
Graças a Deus, havia vendido quase todos.
Na verdade, só tinha sobrado uma linda boneca, que ele havia pensado em vender por um bom dinheiro.
Mas a rua já estava deserta, poucas pessoas passavam apressadas, sem prestar atenção aos seus chamados.
É a última ! dizia ele já desconsolado, a última boneca ! Ninguém quer levá-la ?
Como ninguém parava, ele começou a desmontar a barraca.
O frio era intenso, dava vontade de correr para dentro de casa, ficar junto da lareira.....
Só então, ele percebeu a figurinha magra de uma menina, teria uns seis anos, tremia de frio , mas estava quieta, calada, parada, olhando fixamente a boneca.
Vá para casa, menina ! - disse-lhe o vendedor. Vá para casa, aquecer-se um pouco !
A menina não respondia. No rosto magro, só se viam os olhos fixos, enormes; ela não escutava nada.
O vendedor ainda perguntou: - Onde está a sua mãe ? 
- Ela morreu, disse a garota num fio de voz. Não tenho mais ninguém !
O vendedor era pobre, muito pobre; mas o brilho dos olhos enormes daquela menina o cativou; e , de repente, levado por uma força estranha, estendeu a boneca para a garota.
Ela a pegou, a abraçou, murmurou um: - obrigada !! - e se foi.
Naquele mesmo instante, uma estrela de um brilho excepcional se desprendeu; acendeu-se mais intensamente, atravessou o veludo escuro do céu e se perdeu, enfim, no horizonte distante.
O vendedor acompanhou admirado o seu trajeto.
E soube, do fundo do seu coração, que esse sinal era o agradecimento de uma mãe.

ROMANO DAZZI

http://www.webartigos.com/artigos/um-pequeno-conto-de-natal/27955/#ixzz2mX6uEQvH


La petite fille aux allumettes

Il faisait vraiment très, très froid ce jour-là; il neigeait depuis le matin et maintenant il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait pieds nus dans la rue. Lorsqu'elle était sortie de chez elle ce matin, elle avait pourtant de vieilles chaussures, mais des chaussures beaucoup trop grandes pour ses si petits pieds. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle courut pour traverser devant une file de voitures; les voitures passées, elle voulut les reprendre, mais un méchant gamin s'enfuyait en emportant l'une d'elles en riant, et l'autre avait été entièrement écrasée par le flot des voitures.
Voilà pourquoi la malheureuse enfant n'avait plus rien pour protéger ses pauvres petits petons.
Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait une boîte à la main pour essayer de la vendre. Mais, ce jour-là, comme c'était la veille du nouvel an, tout le monde était affairé et par cet affreux temps, personne n'avait le temps de s'arrêter et de considérer l'air suppliant de la petite fille.
La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu une seule boîte d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient maintenant sa longue chevelure. De toutes les fenêtres brillaient des lumières et de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur de volaille qu'on rôtissait pour le festin du soir.
Après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçut une encoignure entre deux maisons. Elle s'y assit, fatiguée de sa longue journée, et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose pas rentrer chez elle.
Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies.
"Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts?"
C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, comme elle en avait aperçu un jour. La petite fille allait étendre ses pieds vers ce poêle pour les réchauffer, lorsque la petite flamme de l'allumette s'éteignit brusquement et le poêle disparut. L'enfant resta là, tenant dans sa main glacée un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur le mur qui devint transparent. Derrière cette fenêtre imaginaire, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de pommes sautées: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et avec une fourchette, vient se présenter devant la pauvre petite affamée. Et puis plus rien: la flamme de l'allumette s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un splendide arbre de Noël. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite fille étendit la main pour en saisir une: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles. Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu. "Voilà quelqu'un qui va mourir" se dit la petite.
Sa vieille grand-mère, la seule personne qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte tout récemment, lui avait raconté que lorsqu'on voit une étoile qui file vers la terre cela voulait dire qu'une âme montait vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! Tu vas aussi me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu vas disparaître comme le poêle si chaud, l'oie toute fumante et le splendide arbre de Noël. Reste, s'il te plaît!... ou emporte-moi avec toi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir sa bonne grand-mère le plus longtemps possible. Alors la grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni froid, ni faim, ni chagrin.
Le lendemain matin, les passants trouvèrent sur le sol le corps de la petite fille aux allumettes; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire : elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle petite sotte! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ?
D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; mais ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant, dans les bras de sa grand-mère, la plus douce félicité.

HANS CHRISTIAN ANDERSEN




A menina dos fósforos

Fazia tanto frio! A neve não parava de cair no leste europeu, e a gélida noite aproximava-se. Aquela era a última noite de dezembro, véspera do dia de Ano Novo. Perdida no meio do frio intenso e da escuridão uma pobre menina seguia pela rua afora,  a cabeça descoberta e os pés descalços. É certo que ao sair de casa trazia um par de chinelos, mas estes não duraram muito tempo, porque eram uns chinelos que já tinham pertencido à mãe, e ficavam-lhe tão grandes, pesados e encharcados de neve que a menina os perdeu quando teve de atravessar a rua, correndo, para fugir de um bonde. Um dos chinelos desapareceu no meio da neve, e o outro foi apanhado por um garoto que o levou, pensando fazer dele um berço para a irmã mais nova brincar.
 Por isso, a menina seguia com os pés descalços e já roxos de frio; levava no bolso dianteiro do avental uma quantidade de fósforos, e estendia um maço deles a todos que passavam, oferecendo: — Quer comprar fósforos bons e baratos? — Mas o dia lhe tinha sido adverso. Ninguém comprara os fósforos, e, portanto, ela ainda não conseguira ganhar um tostão sequer. Sentia fome e frio, e estava com a cara pálida e as faces encovadas. Pobre criança! Os flocos de neve caíam-lhe sobre os cabelos compridos e loiros, que se encaracolavam graciosamente em volta do pescoço magrinho; mas ela nem pensava nos seus cabelos encaracolados. Através das janelas, as luzes vivas e o cheiro delicioso da carne assada chegavam à rua, porque era véspera de Ano Novo. Nisso, sim, é que ela pensava, o que lhe enchia de água a boca. 
Sentou-se no chão e encolheu-se no canto de uma varanda. Sentia cada vez mais frio, mas não tinha coragem de voltar para casa, porque não vendera um único maço de fósforos, e não podia apresentar nem uma moeda; e o padrasto, malvado, seria capaz de lhe bater. E afinal, em casa também não havia calor. A família morava numa meia-água, um barraco, e o vento metia-se pelos buracos das telhas, apesar de terem tapado com farrapos e palha as fendas maiores. Tinha as mãos quase paralisadas com o frio. Ah, como o calorzinho de um fósforo aceso lhe faria bem! Se  tirasse um, um só palito, do maço, e o acendesse na parede para aquecer os dedos...! Pegou num fósforo e: Fcht!, a chama espirrou e o fósforo começou a queimar ! Parecia a chama quente e viva de uma vela, quando a menina a tapou com a mão.
Mas, que luz era aquela? A menina imaginou que estava sentada em frente de uma lareira cheia de ferros rendilhados, com um guarda-fogo de cobre reluzente. O lume ardia com uma chama tão intensa, e dava um calor tão bom...!  Mas, o que se passava? A menina estendia já os pés para se aquecer, quando a chama se apagou e a lareira desapareceu. E viu que estava sentada sobre a neve, com a ponta do fósforo queimado na mão.
 Riscou outro fósforo, que se acendeu e brilhou, e o lugar em que a luz batia na parede tornou-se transparente como vidro. E a menina viu o interior de uma sala de jantar onde a mesa estava coberta por uma toalha branca, resplandecente de louças delicadas, e mesmo no meio da mesa havia um ganso assado, com recheio de ameixas e puré de batatas, que fumegava, espalhando um cheiro apetitoso. Mas, que surpresa e que alegria! De repente, o ganso saltou da travessa e rolou para o chão, com o garfo e a faca espetados nas costas, até junto da menina. O fósforo apagou-se, e a pobre menina só viu na sua frente a parede negra e fria.
 Acendeu um terceiro fósforo. Imediatamente se viu ajoelhada debaixo de uma enorme árvore de Natal. Era ainda maior e mais rica do que outra que tinha visto no último Natal, através da porta envidraçada, em casa de um rico comerciante. Milhares de velinhas ardiam nos ramos verdes, e figuras de todas as cores, como as que enfeitam as vitrines das lojas, pareciam sorrir para ela. A menina levantou ambas as mãos para a árvore, mas o fósforo apagou-se, e todas as velas de Natal começaram a subir, a subir, e ela percebeu então que eram apenas as estrelas a brilhar no céu. Uma estrela maior do que as outras desceu em direção à terra, deixando atrás de si um comprido rastro de luz.
 «Foi alguém que morreu», pensou para consigo a menina; porque a avó, a única pessoa que tinha sido boa para ela, mas que já não era viva, dizia-lhe à vezes: «Quando vires uma estrela cadente, um meteorito, é uma alma que vai a caminho do céu.»
 Esfregou ainda mais outro fósforo na parede: fez-se uma grande luz, e no meio apareceu a avó, de pé, com uma expressão muito suave, cheia de felicidade!
— Avó! — gritou a menina — leva-me contigo! Quando este fósforo se apagar, eu sei que já não estarás aqui. Vais desaparecer como a lareira, como o ganso assado, e como a árvore de Natal, tão linda. Riscou imediatamente o punhado de fósforos que restava daquele maço, porque queria que a avó continuasse junto dela, e os fósforos espalharam em redor uma luz tão brilhante como se fosse dia. Nunca a avó lhe parecera tão alta nem tão bonita. Tomou a neta nos braços e, soltando os pés da terra, no meio daquele resplendor, voaram ambas tão alto, tão alto, que já não podiam sentir frio, nem fome, nem desgostos, porque tinham chegado ao reino de Deus.
 Mas ali, naquele canto, junto do portal, quando rompeu a manhã gelada, estava caída uma menina, com as faces roxas, um sorriso nos lábios… morta de frio, na última noite do ano. O dia de Ano Novo nasceu, indiferente ao pequenino cadáver, que ainda tinha no regaço um punhado de fósforos. — Coitadinha, parece que tentou aquecer-se! — exclamou alguém. Mas nunca ninguém soube quantas coisas lindas a menina viu à luz dos fósforos, nem o brilho com que entrou, na companhia da avó, no Ano Novo.



PÚBLICO - Cimeira do clima

REUTERS/GONZALO FUENTES

REUTERS/BENOIT TESSIER

 REUTERS/GREENPEACE

REUTERS/JACKY NAEGELEN

REUTERS/BENOIT TESSIER


MARIA DE LURDES RODRIGUES - A ilusão dos rankings das escolas


OPINIÃO

A ilusão dos rankings das escolas

MARIA DE LURDES RODRIGUES 

Há cerca de 15 anos os jornais publicam os rankings, isto é, uma seriação, das escolas, com base nos resultados obtidos pelos alunos nos exames nacionais. Importa perguntar se a divulgação dos rankings ajudou a melhorar o sistema educativo. Ou se a competição entre escolas, por uma posição nos rankings, melhorou a qualidade do ensino e do seu funcionamento. Ou, ainda, se a informação divulgada permitiu melhorar a capacidade de escolha das famílias. É uma ilusão pensar que os rankings tiveram estes efeitos.
1. A divulgação dos rankings apenas veio reforçar a capacidade de recrutamento e de escolha dos melhores alunos por algumas escolas. Não foram as famílias que ficaram com mais informação para escolher a escola dos seus filhos, foram as escolas que passaram a poder escolher os melhores alunos, aqueles com quem o trabalho é mais fácil. Os alunos com quem o trabalho pedagógico é mais difícil passaram a ficar nas escolas que não escolhem. Neste sentido, a competição introduzida pelos rankings não melhora a qualidade do trabalho pedagógico. Apenas melhora os mecanismos de seleção dos alunos. As escolas “boas” ficam facilmente melhores, as “menos boas” ficam com mais dificuldades. O sistema educativo ficou assim mais afetado pela desigualdade escolar.
2. Os rankings têm sido usados para difundir uma imagem negativa das escolas públicas, apontadas como caras e ineficientes, e com piores resultados do que as privadas. O Governo da coligação PSD/CDS alimentou, objetivamente, a oposição público/privado, tomando decisões que favoreceram as escolas privadas e prejudicaram as escolas públicas, designadamente quando: (a) diminuiu a autonomia das escolas públicas, eliminando a margem de liberdade que existia para estas estabelecerem parte do currículo e definirem as suas ofertas formativas, ao mesmo tempo que concedeu às escolas privadas total autonomia pedagógica, administrativa e financeira; e (b) acabou com os programas de melhoria da qualidade do ensino e dos resultados escolares, ao mesmo tempo que aumentou significativamente as transferências de recursos públicos para as escolas privadas.
3. A experiência demonstra também que os resultados escolares não se melhoram com os rankings nem sequer com os exames. Nos últimos três anos, não faltaram rankings nem exames, mas o insucesso escolar aumentou em todos os anos de escolaridade. A melhoria dos resultados escolares exige mudanças e investimentos continuados em três planos. Primeiro, otimização da capacidade técnica e de inovação dos professores e de outros profissionais da educação. Segundo, reforço da inserção das escolas nas comunidades enquanto serviço público de proximidade sujeito à participação e escrutínio das famílias e das instituições locais. Terceiro, atribuição às escolas de instrumentos de organização adequados. A autonomia e melhoria da liderança e da gestão das escolas, nos planos científico, pedagógico e organizacional, devem traduzir-se na possibilidade de decidir sobre o tempo de trabalho-tarefa dos alunos, sobre as práticas pedagógicas e sobre a gestão dos currículos, dos programas e da diferenciação das ofertas formativas.
Os problemas mais graves do sistema educativo no nosso país são o insucesso, o abandono e a desigualdade escolares. Problemas que se agravaram nos últimos três anos, apesar dos rankings.
Ministra da Educação do XVII Governo Constitucional, professora de Políticas Públicas no ISCTE-IUL. 
AQUI: http://www.publico.pt/sociedade/noticia/a-ilusao-dos-rankings-das-escolas-1717199

sexta-feira, 11 de dezembro de 2015

UNICEF - Join us


HUMAN - Jane Goodall (interview)





LUIS COIXÃO - Douce France


DOUCE FRANCE
Dans les années 60, le Portugal s'est vidé de son sang. Un million de personnes sont parties contraintes et forcées. Les guerres coloniales, la misère sociale et le manque de liberté ont fini par les pousser dehors. C'est terrible de quitter sa terre. Son goût n'est plus le même après. On emporte un peu de ses racines en partant mais les fleurs qui poussent ailleurs finissent par se transformer en poussière.
Papa, tu es venu en France toi aussi il y a cinquante ans déjà. Comme des centaines de milliers d'autres Portugais. Je sais combien cela a été dur pour toi de quitter ton village natal, ta famille et tes amis. A peine installé dans le bidonville de Saint-Denis, tu nous a fait venir à nous aussi. La distance était trop grande. La saudade te bouffait les tripes. Et puis le temps a passé gentiment, nous sommes devenus des citoyens de France. Cette belle et douce France, qui nous a accueilli les bras ouverts et dont nous sommes tombés follement amoureux. A tel point qu'il n'est plus question de retourner au Portugal. Le Portugal est devenu la France et la France est devenue le Portugal. C'est une deuxième patrie, pour nous immigrés portugais. C'est la patrie de nos enfants. France, on t'aime à en mourir. Papa, tu es mort ici, dans ta nouvelle terre, le pays des droits de l'homme et de la liberté, tu es mort à nos côtés, près de nous, car c'est près de nous que tu te sentais le mieux. Ta plus grande richesse, c'était nous, ta femme et tes enfants. Ta plus grande joie c'était de nous avoir à tes côtés. C'est cet amour inconditionnel que tu as donné qu'on restitue à nos propres enfants et à nos proches à chaque instant. C'est ce modèle de vie que tu nous as transmis qu'on essaye d'appliquer chaque jour qui passe et qui nous sépare de toi.
La France est meurtrie. Ses enfants se déchirent. La peur de l'autre en rend aveugles certains. En réalité, c'est d'eux-mêmes qu'ils ont peur. Ils refusent leurs différences, leur mixité. La France tire sa pureté du mélange de ses enfants. Sa plus grande richesse, c'est sa diversité. La fraternité doit l'emporter sur la haine.                                                                   

L.C. 11/12/15

SÍLVIA LOPES - "Heat the street - streetwear your jacket"

Casacos pendurados nas ruas de Lisboa para aquecer necessitados

A cidade de Lisboa acolhe na próxima terça-feira a iniciativa "Heat the street", que visa promover a doação de agasalhos, pendurando casacos na rua para serem usados por quem necessita.

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Criado pela jovem Sílvia Lopes, o projeto "Heat the street - streetwear your jacket" permite que qualquer pessoa possa participar, pendurando, pela cidade, um agasalho que já não utiliza, juntamente com uma etiqueta da iniciativa (disponível na página de 'Facebook').

sexta-feira, 4 de dezembro de 2015

« Sur la route » : la Costa da Caparica au Portugal, entre tourisme et nature



Durée : 06:30
REPORTAGE
Au Portugal, à quelques kilomètres de Lisbonne, la Costa da Caparica et ses longues plages de sable fin attirent chaque année les touristes.
Mais cette côte ne se limite pas à cela. Après avoir passé le célèbre Cristo Rei, partez à la rencontre des pêcheurs et de leurs traditions ancestrales, découvrez les secrets d’une pâtisserie typique, le claudinos, et admirez les falaises du Cabo Espichel. Point d’étape final de ce voyage : une croisière au milieu d’une colonie de dauphins.

THIBAUT SOULCIÉ - Fumée blanche...


OLAFUR ELIASSON - Ice Watch

Ice Watch, les blocs de glace d' Olafur Eliasson installés au Panthéon. Alors que se déroule actuellement la COP21 à Paris, douze énormes blocs de glace venus du Groenland ont été installés en cercle devant le Panthéon. "Ice Watch", l’œuvre écologique de l'artiste islandais Olafur Elliasson, symbolise l'urgence de la lutte contre le réchauffement climatique.
Douze énormes blocs de glace venus du Groenland ont été installés en cercle dans la nuit du jeudi 3 décembre 2015 place du Panthéon à Paris pour former une horloge (Ice Watch) symbolisant l'urgence de la lutte contre le réchauffement climatique. Cette installation, vouée à disparaître en quelques jours, est l’œuvre de l'artiste dano-islandais Olafur Eliasson assisté du géologue Minik Rosing.
Ces blocs - 80 tonnes au total - doivent fondre pendant la durée de la COP21, censée se terminer le 11 décembre, selon le projet d'Olafur Eliasson, artiste dano-islandais très concerné par la question climatique et la fonte de la banquise. "Je pense qu'il faut vraiment toucher la glace, l'écouter et la regarder. Si l'on comprend ce qui se passe on est plus enclins à comprendre ce dont ils parlent à la conférence", assure Olafur Eliasson.