quarta-feira, 20 de dezembro de 2017

Na Ferreira, o almoço de Natal, finalmente!

«Notre vieille terre est une étoile
où toi aussi tu brilles un peu.
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux»

Vejam em «ecrã inteiro» (clicando nas setinhas, no canto inferior direito), a alegria é maior!

maria laura matos de Slidely by Slidely Slideshow
Gérard Lenorman et Zaz - La ballade des gens heureux

E a seguir ao almoço...

👍https://drive.google.com/open?id=1WUj7A1G2gWLZXq1n9VLOKapveyyvWTx-

👍https://drive.google.com/open?id=1Ury95-TFpq_LDBcWsNyHXa-oVaxmhS8R


Mais uma vez, festas felizes para todos!
José Maria e Maria Laura

Na Ferreira, à espera do ALMOÇO DE NATAL ...

Boa disposição e alguma fome...


Que seja agora e pela vida fora!



maria laura matos de Slidely by Slidely Slideshow

Para todos os colegas e amigos,
Um natal quentinho e um 2018 sorridente!
José Maria e Maria Laura

sexta-feira, 15 de dezembro de 2017

DESIGN DE MONTRA na FERREIRA

Uma montra lindíssima para nos lembrar que a Natureza acarinhada é a nossa melhor prenda ... 
... deste e de todos os Natais!
Parabéns aos nossos alunos e aos seus professores! 
Um abraço reconhecido e florescente à professora Maria José Simões, Diretora do Curso Profissional de Vitrinismo.
Flor que não dura 
Mais do que a sombra dum momento 
Tua frescura 
Persiste no meu pensamento. 
Fernando Pessoa
Geometria que respira errante e ritmada, 
varandas verdes, direcções de primavera, 
ramos em que se regressa ao espaço azul, 
curvas vagarosas, pulsações de uma ordem 
composta pelo vento em sinuosas palmas. 
António Ramos Rosa
E, ao ver-me triste, a tília murmurou: 
"Já fui um dia poeta como tu... 
Ainda hás de ser tília como eu sou..." 
Florbela Espanca
Metafísica? Que metafísica têm aquelas árvores? 
A de serem verdes e copadas e de terem ramos 
E a de dar fruto na sua hora, o que não nos faz pensar, 
A nós, que não sabemos dar por elas. 
Mas que melhor metafísica que a delas, 
Que é a de não saber para que vivem 
Nem saber que o não sabem?
Alberto Caeiro
Antes que qualquer árvore seja plantada ou qualquer lago seja construído, é preciso que as árvores e os lagos tenham nascido dentro da alma. Quem não tem jardim por dentro, não planta jardins por fora e nem passeia por eles.
Rubem Alves
BOAS FÉRIAS - BOAS FESTAS
EM 2018 - PROTEGE A TERRA
2º e 3ºanos - Curso de Técnico de Vitrinismo

ISABEL GOMES DA SILVA - ANDRÉE CHEDID, Regarder l'enfance

Isabel Gomes da Silva
Nas ruinas... Camboja
Regarder l'enfance

Jusqu'aux bords de ta vie 
Tu porteras ton enfance 
Ses fables et ses larmes 
Ses grelots et ses peurs

Tout au long de tes jours 
Te précède ton enfance 
Entravant ta marche 
Ou te frayant chemin

Singulier et magique 
L'œil de ton enfance 
Qui détient à sa source 
L'univers des regards.

Andrée Chedid (1920-2011)
Épreuves du vivant - 1983

Carreira docente

TEMPO DE SERVIÇO CONTABILIZADO NA TOTALIDADE!




sábado, 9 de dezembro de 2017

Homenagem a António Arsénio da Silva

Fotografia de José Maria Laura

Era eu criança e o Arsénio já um homem muito adulto, um primo, um líder familiar. Um franco sorriso, um gesto largo, um contágio de alegria e, ao mesmo tempo, um pulso firme. Nesta altura do ano, desde Lisboa até ao ninho transmontano, o seu gesto franco de amizade sem contornos, fazia-nos chegar bacalhau, queijo, doces. O Arsénio era o nosso Natal.  
Foi assim que aprendi o Arsénio, foi assim que continuei a vê-lo pela vida fora:  trabalhador, decidido, generoso, firme, lutador sem recuos, em Trás-os-Montes, em Lisboa, e já bem tardiamente, quando a emigração era ainda um tabuleiro desconhecido - mas ele era um águia-mestre no domínio da pastelaria - , aventurou-se no Canadá. Distante, sem o domínio da língua, com a sua sempre companheira, Zulmira, proporcionou um futuro de sucesso aos filhos. Verdadeiramente um “urso vencedor” como disse o seu neto, o Paulo. 
Um homem desta envergadura, mesmo coberto de terra, não é aqui que sai derrotado.

José Maria Silva
Cabriz, 9 de dezembro 2017

JACQUES PRÉVERT par JEAN RENO - Hommage à Johnny Halliday

Jean Reno


MERCI: https://www.lci.fr/people/video-hommage-johnny-hallyday-marion-cotillard-tres-emue-au-moment-de-lire-son-texte-2072927.html

"Chanson des Escargots qui vont à l'enterrement".

À l'enterrement d'une feuille morte
Deux escargots s'en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s'en vont dans le soir
Un très beau soir d'automne
Hélas quand ils arrivent
C'est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes ressuscitées
Et les deux escargots sont très désappointés
Mais voilà le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le cœur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L'autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C'est moi qui vous le dis
Ça noircit le blanc de l’œil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueil
C'est triste et pas joli
Reprenez les couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent à chanter
À chanter à tue-tête
La vraie chanson vivante
La chanson de l'été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C'est un très joli soir
Un joli soir d'été
Et les deux escargots
S'en retournent chez eux
Ils s'en vont très émus
Ils s'en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un p'tit peu
Mais là-haut dans le ciel
La lune veille sur eux.

Jacques Prévert
Poème paru dans le recueil Paroles (1946) 


sexta-feira, 8 de dezembro de 2017

EMMANUEL MACRON - «Le crayon des enchantements», hommage national à JEAN D'ORMESSON

« Une beauté pour toujours. Tout passe. Tout finit. Tout disparaît. Et moi qui m’imaginais devoir vivre pour toujours, qu’est-ce que je deviens ? Il n’est pas impossible… Mais que je sois passé sur et dans ce monde où vous avez vécu est une vérité et une beauté pour toujours et la mort elle-même ne peut rien contre moi.»
Dernières phrases écrites par Jean d'Ormesson

Capture d'écran

«Trouver les mots pour celui qui les aimait tant et s'est tu à jamais.
Hommage à l'immortel Jean d'Ormesson.» 
Extraits du discours du Président de la République, Emmanuel Macron:

« Ne fut-il pas lui-même un être de clarté ? Il n’était pas un lieu, pas une discussion, pas une circonstance que sa présence n’illuminât. Il semblait fait pour donner aux mélancoliques le goût de vivre et aux pessimistes celui de l’avenir.
(...)
C’est cette clarté qui d’abord nous manquera et qui déjà nous manque en ce jour froid de décembre. Jean d’Ormesson fut ce long été auquel pendant des décennies nous nous sommes chauffés avec gourmandise et gratitude.
(...)
Vous aviez écrit: "À l'enterrement de Malraux, on avait mis un chat près du cercueil, à celui de Deferre, un chapeau, moi je voudrais un crayon, pas d'épée, pas de croix (...) un simple crayon à papier". Nous vous demandons pardon, monsieur, de ne pas vous avoir tout à fait écouté. Pardon pour cette pompe qui n'ajoute rien à votre gloire. 
(...) 
Du moins puis-je vous rester fidèle en déposant sur votre cercueil ce que vous avez voulu y voir: un simple crayon, le crayon des enchantements. Qu'il soit aujourd'hui celui de notre immense gratitude et de notre souvenir."

terça-feira, 5 de dezembro de 2017

JEAN D'ORMESSON (1925-2017)

Jean d’Ormesson, disparition d’un immortel


« Il a toujours dit qu’il partirait sans avoir tout dit et c’est aujourd’hui », a déclaré sa fille Héloïse ce matin à l’AFP. Un visage joyeux, des yeux bleus espiègles, un sourire charmeur, tel est le portrait de cet immortel qui nous a quitté dans le nuit du lundi 4 au mardi 5 décembre, décédé d’une crise cardiaque, à l’âge de 92 ans.
Jean Bruno Wladimir François de Paule Le Fèvre d’Ormesson est né le 16 juin 1925 à Paris. Son père ambassadeur l’entraîne en Bavière, en Roumanie ou au Brésil. Le jeune Jean y gagne le goût pour la France éternelle, la certitude que notre culture et notre littérature sont des phares pour le monde entier. Lors de ses études, pour échapper à Sciences Po, Jean d’Ormesson entre en hypokhâgne, puis intègre l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, juste après la seconde guerre mondiale. Il passe l’agrégation de philosophie et se résout à enseigner. Il entre en 1950 à l’Unesco, où il devient l’assistant de Jacques Rueff au Conseil international de la philosophie et des sciences humaines nouvellement créé – qu’il dirigera plus tard. Il participe aussi, avec Roger Caillois, à la revue des sciences humaines Diogène, dont le premier numéro sort en 1953. Il déclarait détester les réunions et les comités de rédaction, ce qui ne l’empêchera pas de diriger Le Figaro entre 1974 et 1977.
La littérature fut la grande affaire de sa vie. Il l’embrasse en 1956 avec « L’amour est un plaisir », mais il ne connaît son premier grand succès qu’en 1971, avec « La Gloire de l’Empire » ; un roman récompensé par le Grand Prix de l’Académie française qui l’accueillera 2 ans plus tard, en octobre 1973, au fauteuil n°12, succédant ainsi à Romain Rolland. D’Ormesson écrivit jusqu’à son dernier souffle. Au total, une quarantaine de livres souvent autobiographiques (« Le Rapport Gabriel », « Du côté de chez Jean » …) où se mêlent l’humour, l’érudition, l’amour et les drames parfois de la vie.
Son grand combat fut celui de permettre à Marguerite Yourcenar d’être la première femme à intégrer le cénacle masculin de l’Académie. Plus tard, Michel Mohrt, Maurice Rheims, Jean-Marie Rouart ou Simone Veil lui devront leur élection.
MERCI:https://www.radioclassique.fr/magazine/articles/jean-dormesson-disparition-dun-immortel/





segunda-feira, 4 de dezembro de 2017

sexta-feira, 1 de dezembro de 2017

A Natureza também sabe ...


São João de Rei, fotografia de José Maria Laura

Manifestação na Ferreira !

Os nossos alunos do Curso Profissional de Saúde estão vigilantes, conscientes, e alertaram toda a comunidade escolar para os perigos da Sida. Com jovens assim a esperança ganha boas dimensões.

PARABÉNS pela iniciativa aos alunos e aos seus professores.


 



Fotografias de Maria Laura Matos

quinta-feira, 30 de novembro de 2017

Lettre de Fernando Pessoa à Mário de Sá-Carneiro

30 de novembro...

«Fernando Pessoa (13 juin 1888 – 30 novembre 1935) est un écrivain, poète et polémiste portugais trilingue dont les vers légendaires et la prose poétique ont permis l’apparition du modernisme au Portugal. À sa mort, on découvrit, enfouis dans une malle, 27 543 textes que l’on a exhumés peu à peu et qui tous ensemble composaient Le Livre de l’intranquillité, considéré comme le chef-d’œuvre de l’écrivain. En voici un extrait.»

Lettre de Fernando Pessoa à Mário de Sá-Carneiro

14 mars 1916

Je vous écris aujourd’hui, poussé par un besoin sentimental — un désir aigu et douloureux de vous parler. Comme on peut le déduire facilement, je n’ai rien à vous dire. Seulement ceci — que je me trouve aujourd’hui au fond d’une dépression sans fond. L’absurdité de l’expression parlera pour moi.

Je suis dans un de ces jours où je n’ai jamais eu d’avenir. Il n’y a qu’un présent immobile, encerclé d’un mur d’angoisse. La rive d’en face du fleuve n’est jamais, puisqu’elle se trouve en face, la rive de ce côté-ci ; c’est là toute la raison de mes souffrances. Il est des bateaux qui aborderont à bien des ports, mais aucun n’abordera à celui où la vie cesse de faire souffrir, et il n’est pas de quai où l’on puisse oublier. Tout cela s’est passé voici bien longtemps, mais ma tristesse est plus ancienne encore.

En ces jours de l’âme comme celui que je vis aujourd’hui, je sens, avec toute la conscience de mon corps, combien je suis l’enfant douloureux malmené par la vie. On m’a mis dans un coin, d’où j’entends les autres jouer. Je sens dans mes mains le jouet cassé qu’on m’a donné, ironiquement, un jouet de fer-blanc. Aujourd’hui 14 mars, à neuf heures dix du soir, voilà toute la saveur de ma vie.

Dans le jardin que j’aperçois, par les fenêtres silencieuses de mon incarcération, on a lancé toutes les balançoires par-dessus les branches, d’où elles pendent maintenant ; elles sont enroulées tout là-haut ; ainsi l’idée d’une fuite imaginaire ne peut même pas s’aider des balançoires, pour me faire passer le temps.

Tel est plus ou moins, mais sans style, mon état d’âme en ce moment. Je suis comme La Veilleuse du Marin, les yeux me brûlent d’avoir pensé à pleurer. La vie me fait mal à petit bruit, à petites gorgées, par les interstices. Tout cela est imprimé en caractères tout petits, dans un livre dont la brochure se défait déjà.

Si ce n’était à vous, mon ami, que j’écris en ce moment, il me faudrait jurer que cette lettre est sincère, et que toutes ces choses, reliées historiquement entre elles, sont sorties spontanément de ce que je me sens vivre. Mais vous sentirez bien que cette tragédie irreprésentable est d’une réalité à couper au couteau — toute pleine d’ici et de maintenant, et qu’elle se passe dans mon âme comme le vert monte dans les feuilles.

Voilà pourquoi le Prince ne régna point. Cette phrase est totalement absurde. Mais je sens en ce moment que les phrases absurdes donnent une intense envie de pleurer.

Il se peut fort bien, si je ne mets pas demain cette lettre au courrier, que je la relise et que je m’attarde à la recopier à la machine pour inclure certains de ses traits et de ses expressions dans mon Livre de l’intranquillité. Mais cela n’enlèvera rien à la sincérité avec laquelle je l’écris, ni à la douloureuse inévitabilité avec laquelle je la ressens.

Voilà donc les dernières nouvelles. Il y a aussi l’état de guerre avec l’Allemagne, mais, déjà bien avant cela, la douleur faisait souffrir. De l’autre côté de la vie, ce doit être la légende d’une caricature quelconque.

Cela n’est pas vraiment la folie, mais la folie doit procurer un abandon à cela même dont on souffre, un plaisir, astucieusement savouré, des cahots de l’âme — peu différents de ceux que j’éprouve maintenant.

Sentir — de quelle couleur cela peut-il être ?

Je vous serre contre moi mille et mille fois, vôtre, toujours vôtre.

Fernando PESSOA

P.S. J’ai écrit cette lettre d’un seul jet. En la relisant, je vois que, décidément, je la recopierai demain, avant de vous l’envoyer. J’ai bien rarement décrit aussi complètement mon psychisme, avec toutes ses facettes affectives et intellectuelles, avec toute son hystéroneurasthénie fondamentale, avec tous ces carrefours et intersections dans la conscience de soi-même qui sont sa caractéristique si marquante…

Vous trouvez que j’ai raison, n’est-ce pas ?




Lisboa, 14 de Março de 1916

Meu querido Sá-Carneiro:

Escrevo-lhe hoje por uma necessidade sentimental — uma ânsia aflita de falar consigo. Como de aqui se depreende, eu nada tenho a dizer-lhe. Só isto — que estou hoje no fundo de uma depressão sem fundo. O absurdo da frase falará por mim.
Estou num daqueles dias em que nunca tive futuro. Há só um presente imóvel com um muro de angústia em torno. A margem de lá do rio nunca, enquanto é a de lá, é a de cá, e é esta a razão intima de todo o meu sofrimento. Há barcos para muitos portos, mas nenhum para a vida não doer, nem há desembarque onde se esqueça. Tudo isto aconteceu há muito tempo, mas a minha mágoa é mais antiga.
Em dias da alma como hoje eu sinto bem, em toda a consciência do meu corpo, que sou a criança triste em quem a vida bateu. Puseram-me a um canto de onde se ouve brincar. Sinto nas mãos o brinquedo partido que me deram por uma ironia de lata. Hoje, dia catorze de Marco, às nove horas e dez da noite, a minha vida sabe a valer isto.
No jardim que entrevejo pelas janelas caladas do meu sequestro, atiraram com todos os balouços para cima dos ramos de onde pendem; estão enrolados muito alto, e assim nem a ideia de mim fugido pode, na minha imaginação, ter balouços para esquecer a hora.
Pouco mais ou menos isto, mas sem estilo, é o meu estado de alma neste momento. Como à veladora do «Marinheiro» ardem-me os olhos, de ter pensado em chorar. Dói-me a vida aos poucos, a goles, por interstícios. Tudo isto está impresso em tipo muito pequeno num livro com a brochura a descoser-se.
Se eu não estivesse escrevendo a você, teria que lhe jurar que esta carta é sincera, e que as cousas de nexo histérico que aí vão saíram espontâneas do que sinto. Mas você sentirá bem que esta tragédia irrepresentável é de uma realidade de cabide ou de chávena — cheia de aqui e de agora, e passando-se na minha alma como o verde nas folhas.
Foi por isto que o Príncipe não reinou. Esta frase é inteiramente absurda. Mas neste momento sinto que as frases absurdas dão uma grande vontade de chorar. Pode ser que se não deitar hoje esta carta no correio amanhã, relendo-a, me demore a copiá-la à máquina, para inserir frases e esgares dela no «Livro do Desassossego». Mas isso nada roubará à sinceridade com que a escrevo, nem à dolorosa inevitabilidade com que a sinto.
As últimas notícias são estas. Há também o estado de guerra com a Alemanha, mas já antes disso a dor fazia sofrer. Do outro lado da Vida, isto deve ser a legenda duma caricatura casual.
Isto não é bem a loucura, mas a loucura deve dar um abandono ao com que se sofre, um gozo astucioso dos solavancos da alma, não muito diferentes destes.
De que cor será sentir?
Milhares de abraços do seu, sempre muito seu
Fernando Pessoa
P. S. — Escrevi esta carta de um jacto. Relendo-a, vejo que, decididamente, a copiarei amanhã, antes de lha mandar. Poucas vezes tenho tão completamente escrito o meu psiquismo, com todas as suas atitudes sentimentais e intelectuais, com toda a sua histeroneurastenia fundamental, com todas aquelas intersecções e esquinas na consciência de si próprio que dele são tão características...
Você acha-me razão, não é verdade?


terça-feira, 28 de novembro de 2017

INTERMARCHÉ - J'ai tant rêvé


Intermarché nous raconte l’histoire d’un petit garçon qui, avec sa grande sœur, va sauver Noël avec ... des légumes!



Les paroles de la magnifique chanson d'Henri Salvador:
MERCI: https://enfledonnant.blogspot.pt/2017/11/henri-salvador-jai-tant-reve.html

domingo, 26 de novembro de 2017

DINA SOARES e JOANA BOURGARD - Cheias de 1967

Cheias de 1967. A tragédia que Salazar quis esconder

Na noite de 25 para 26 de Novembro de 1967, de Cascais a Alenquer, a chuva chegou a atingir os 170 L/m2 – por hora. Água e lama levaram bairros e aldeias, 20 mil casas foram destruídas. Oficialmente, houve 462 mortos, mas o número pode ter chegado aos 700. Perante a apatia de Salazar, 5 mil alunos ajudaram as vítimas. Um movimento que marcou uma geração.

Jornal Século Ilustrado e Revista Flama





A REPORTAGEM (áudio): 



«É muito importante não deixar esquecer. Os que partiram, não merecem ser esquecidos.»
Luísa Fajarda, sobrevivente de Quintas

AQUI: http://rr.sapo.pt/cheias-1967/


Revista Life