domingo, 7 de maio de 2017

AFP - Les 25 présidents de la République française


XAVIER DELUCQ - Macron:plus jeune président



TOPITO et CASTERMAN - Marine...


RFI - EMMANUEL MACRON élu président de la République

Emmanuel Macron élu président de la République française avec 65,1 % des voix devant Marine Le Pen 34,9 % L'abstention est de 25,3 % (estimations Ipsos)

XAVIER DELUCQ - Les indécis hésitent jusqu'au bout



sábado, 6 de maio de 2017

CARLOS DRUMMOND DE ANDRADE - Para sempre

Por que Deus permite
que as mães vão-se embora?
Mãe não tem limite,
é tempo sem hora,
luz que não apaga
quando sopra o vento
e chuva desaba,
veludo escondido
na pele enrugada,
água pura, ar puro,
puro pensamento. 

Morrer acontece
com o que é breve e passa
sem deixar vestígio.
Mãe, na sua graça,
é eternidade.
Por que Deus se lembra
- mistério profundo -
de tirá-la um dia?
Fosse eu Rei do Mundo,
baixava uma lei:
Mãe não morre nunca,
mãe ficará sempre
junto de seu filho
e ele, velho embora,
será pequenino
feito grão de milho.
Carlos Drummond de Andrade

«Preciso de força... vem ter comigo num sonho e ajuda-me. Vem dar-me um abraço apertado e um sermão dos fortes. Vem dar-me um pouco do teu amor que tanto me faz falta.»
Eva Barroco











«Já lá vão 8!!! O tempo passa mas não cura tudo...»
Ana Amarante

«8 anos, oficialmente, desde que o meu porto de abrigo desapareceu. O meu porto de tudo »
Rita Amarante

Os nossos agradecimentos à Eva, à Rita e à Ana por esta partilha inefável e comovente.
José Maria Laura



COURRIER INTERNATIONAL - Leur France rêvée

KROLL (Belgique) 


ALE + ALE (Italie)

RAÚL ARIAS (Espagne)

AGUILAR (Espagne)

COST (Belgique)

SERGUEI TIOUNINE (Russie)

EMILIANO PONZI (Italie)

Édito. Une grâce française
COURRIER INTERNATIONAL - PARIS
Publié le 03/05/2017 
Il y a cette vision de la France, érigée depuis des siècles par les arts, la littérature ou l’esprit. Cette France des Lumières, des idées et des révolutions. Cette France des villes et des villages. Cette France des fourneaux et des livres. Du virtuose baiser de Rodin et des caricatures de Charlie Hebdo. De la cuisine aérienne de Yannick Alléno et des salons parisiens de la vaudoise Germaine de Staël. Cette France éternelle racontée par Henry James et celle panoramique du festival de Cannes. Cette France de Victor Hugo s’époumonant à l’Assemblée nationale et celle de l’astronaute Thomas Pesquet photographiant la Baie de Somme. La France de l’ombre de Jean Moulin et celle prise pour cible du policier Xavier Jugelé. La France qui dit oui aux femmes de Simone Veil et la France qui dit non à la guerre de Dominique de Villepin.

Il y a soixante-dix ans, Curzio Malaparte, le plus francophile des écrivains italiens, retrouvait notre pays après quatorze années d’absence. Il écrivait, dans son “Journal d’un étranger à Paris” : “Ce qu’on aime, dans l’esprit français ce n’est pas la force, ce n’est pas la raison, c’est la grâce.” Une grâce fragile dans cette période de rêves brisés et de désillusions partagées. Mais ceux qui hurlent contre la décadence se trompent d’époque et de pays. De Johannesburg à Shanghai, la France continue de faire rêver, constate Courrier international qui donne la parole à des chroniqueurs et des artistes du monde entier. “Vous êtes meilleurs, bien meilleurs que ce que vous vous complaisez à croire morbidement, écrivait en 1947 Curzio Malaparte. La France est une grande nation. Elle restera une grande nation. Elle produit moins de fonte que l’Amérique ou les Russes, ou l’Angleterre. Mais ce n’est pas la fonte qui fait la grandeur d’une nation.”