quarta-feira, 31 de outubro de 2012

JOSÉ LUÍS PEIXOTO «Eles são nós. Eles somos nós»

AQUI:

http://www.joseluispeixoto.net/54550.html

Somos a primeira pessoa do plural
Estamos tão perto uns dos outros. Somos contemporâneos, podemos juntar-nos na mesma frase, conjugarmo-nos no mesmo verbo e, no entanto, carregamos um invisível que nos afasta. Ouvimos os vizinhos de cima a arrastarem cadeiras, a atravessarem o corredor com sapatos de salto alto, a sua roupa molhada pinga sobre a nossa roupa a secar; ouvimos a voz dos vizinhos de baixo, dão gargalhadas, a nossa roupa molhada pinga sobre a roupa deles a secar; cheiramos as torradas dos vizinhos do lado, ouvimo-los a chamar o elevador e, no entanto, o nosso maior problema não é apenas não nos reconhecermos na rua. O nosso problema grande é estarmos convencidos que os problemas deles não nos dizem respeito. A nossa tragédia é acharmos que não temos nada a ver com isso.

Há três ou quatro anos, caminhava com um conhecido no aeroporto. De repente, ouviu-se um estalido. Ele agarrou-se ao peito com as duas mãos, caiu de joelhos e, pálido, esperou por morrer. Não morreu. Tinha-lhe rebentado um isqueiro no bolso da camisa. Aliviado, encostado a um balcão, a beber um copo de água, explicou que esse ardor repentino e esse susto pareceram-lhe um ataque cardíaco. Nunca tinha tido um ataque cardíaco antes, por isso confiou em descrições vagas, a que nunca tinha realmente prestado muita atenção.

Há alguns anos também, talvez um pouco mais do que três ou quatro, tinha acabado de participar num jantar cordial, reconfortante. Toda a gente estava bem disposta, à porta dos anfitriões, longa despedida, graças, à espera de táxi. De repente, tocou o telefone de um senhor com quem tinha estado a conversar durante todo o serão. Ninguém reparou nesse telefonema até ao momento em que o senhor começou a chorar convulsivamente. Ficámos todos a olhar sem saber como chegar até ele. Tínhamos braços, estendíamo-los na sua direcção, mas continuavam distantes.

Irritamo-nos com a existência uns dos outros. Fazemos sinais de luzes àquele homem com setenta anos, num carro dos anos setenta, que anda a setenta quilómetros por hora na auto-estrada. Contrariados, esperamos por aquela pessoa que atravessa a passadeira, enchemos as bochechas de ar e sopramos. Impacientes, batemos no volante. Daí a minutos, depois de estacionarmos o carro, somos essa pessoa a atravessar a passadeira. Da mesma maneira, daqui a algum tempo, não muito, seremos esse homem com setenta, dos setenta, a setenta. O tempo passa. Se deitarmos lixo para o chão, alguém o apanhará.

Um amigo que teve um AVC, que passou por uma reabilitação profunda, que enfrentou a morte e a paralisia, depois de anos de fisioterapia, depois de esforço gigante e sofrimento gigante, falou-me da forma como esse susto muda tudo. Passa-se a apreciar aquilo que realmente importa. A imensa maioria das preocupações transformam-se em luxos ridículos, desprezíveis, alimentados pela cegueira. Após essa experiência de quase morte, ganha-se uma nitidez invulgar, que, no entanto, esteve sempre lá. Para percebê-la, bastava levar a sério a promessa de transitoriedade de tudo e, também, levar a sério essa palavra, esse planeta: o amor. Ao ouvi-lo, fui capaz de entender aquilo que dizia. Depois, também fui capaz de entender quando me disse: mas, sabes, ao fim de algum tempo, esquecemo-nos, voltamos a tomar tudo por garantido e voltamos a cometer os mesmos erros.

Repito para mim próprio: estamos tão perto uns dos outros. Não há nenhum motivo para acreditarmos que ganhamos se os outros perderem. Os outros não são outros porque levam muito daquilo que nos pertence e que só pode existir sendo levado por eles. Eles definem-nos tanto quanto nós os definimos a eles. Eles são nós. Eles somos nós. Se tivermos essa consciência, podemos usar todo o seu tamanho. Mesmo que pudéssemos existir sozinhos, de olhos fechados, com os ouvidos tapados, seríamos já bastante grandes, mas existe algo muito maior do que nós. Fazemos parte dessa imensidão. Somos essa imensidão que, vista daqui, parece infinita.

José Luís Peixoto, in revista Visão (Dezembro 2011)

segunda-feira, 29 de outubro de 2012

Chantage sur Internet


À Brest, un adolescent se suicide après avoir été victime de chantage sur Internet

LE MONDE | 29.10.2012 à 14h19 • Mis à jour le 29.10.2012 à 15h24

Par Vincent Durupt Brest Correspondant

Le 10 octobre, Gauthier, 18 ans, s'est pendu à Brest (Finistère). Il ne supportait pas un chantage sur le réseau Facebook. Il est décédé une semaine plus tard à l'hôpital. Ses parents, surmontant leur deuil, ont témoigné le samedi 27 octobre dans les journaux locaux, Le Télégramme et Ouest-France, afin d'alerter les familles sur les dangers que peuvent courir les adolescents.

Ce mercredi 10 octobre, Gauthier, élève de terminale dans un lycée brestois, revient en début d'après-midi au pavillon familial où se trouvent sa maman et ses deux soeurs, de 10 et 15 ans. En chemin, il s'arrête à la boulangerie. Son comportement est tout à fait normal quand il arrive chez lui et qu'il monte dans sa chambre. Mais deux heures après, il en ressort précipitamment, discutant au téléphone. "Il avait l'air absent", raconte sa mère, dans Le Télégramme. Moins d'une demi-heure plus tard, ses proches le retrouvent entre la vie et la mort, dans l'abri de jardin.

C'est l'ordinateur qui renseignera sur le drame qui s'est noué dans le huis clos de la chambre. Tout a commencé sur un site de discussions entre adolescents. Le principe en est simple : les interlocuteurs, qui ne se connaissent pas, entament une conversation, et zappent sur le contact suivant si elle ne leur convient pas. C'est ainsi que le jeune homme entre en relation avec une fille. Qui demande à prolonger l'échange sur Facebook, sans doute pour avoir accès à sa liste d'amis. Se dévêtant, elle lui demande d'en faire autant. Il s'étonne d'être le seul "ami" sur son mur. Elle explique que son profil ayant été piraté, elle vient d'en créer un nouveau.

Le jeu sexué continue par webcam interposée, l'échange n'aurait duré que dix minutes. Jusqu'à ce qu'elle l'interrompe brusquement, en anglais : "J'ai une vidéo porno de toi, si tu ne me donnes pas 200 euros, je vais détruire ta vie." Avec la menace de diffuser les images à ses amis si le jeune homme refuse. Un chantage que Gauthier ne supportera pas. Dans un SMS d'adieu, où il s'excuse, il écrit à l'adresse de ses parents que "tout est de [sa] faute".

"DESCENTE EXPRESS"

Quelques instants auparavant, il a eu un cousin de son âge, et confident, pendant plusieurs minutes au téléphone. Celui-ci n'aurait pas perçu dans les propos une telle panique.

"Les psychologues ont parlé de "raptus", de descente express", tente d'expliquer son père dans Le Télégramme. Gauthier n'était pas un geek, un accro du réseau. Ses proches le décrivent comme "prudent, sensible" et "protecteur envers ses soeurs". Sportif, il donnait un coup de main pour s'occuper des jeunes d'une équipe de basket, discipline dans laquelle sa famille est investie. Et quand il était à l'hôpital, ses camarades de classe sont venus en nombre.

Une plainte contre X a été déposée. L'ordinateur, identifié, émettait d'un cybercafé d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Dimanche, le parquet de Brest a confirmé qu'une enquête était ouverte. La tâche pour remonter jusqu'aux instigateurs du chantage s'annonce difficile... Le lendemain du drame de Brest, une jeune Canadienne de 15 ans, Amanda Todd, mettait elle aussi fin à ses jours. Elle ne supportait plus les conséquences de la diffusion sur le Net d'images la montrant la poitrine dénudée.

"Par le biais d'un ordinateur, quelqu'un est entré sous le toit de notre maison pour commettre des atrocités. Et il n'y avait pas de moyens pour l'arrêter", témoignaient samedi les parents de Gauthier.

sexta-feira, 26 de outubro de 2012

AMANDA TODD - bullying/harcèlement sur le web



MERCI:
http://www.itespresso.fr/amanda-todd-horreur-du-harcelement-web-vengeance-anonymous-57861.html
AMANDA TODD : L’HORREUR DU HARCÈLEMENT SUR LE WEB, LA VENGEANCE DES ANONYMOUS
Le 17 octobre 2012 par Philippe Guerrier 

C’est la face obscure des réseaux sociaux qui ressurgit avec l’histoire d’Amanda Todd, dans laquelle s’imbrique la vengeance des Anonymous.
Cette adolescente de 15 ans vivant au Canada s’est suicidée après avoir fait l’objet de harcèlement (en particulier sur le Web) pendant trois ans. Ce qui l’a conduit à abuser de drogues et d’alcool.
Les soucis d’Amanda ont commencé à 12 ans après avoir fait la connaissance sur le Net d’un homme qui lui demande de lui montrer sa poitrine par webcam interposée.
Son correspondant prend une photo et la balance sur Facebook. L’effet viral fait le reste.
Depuis, la jeune fille fait l’objet de harcèlement. Bien qu’elle change plusieurs fois d’école, rien n’y fait. Elle sombre dans la dépression.
Encore récemment, à travers une vidéo sur  YouTube, elle appelait à l’aide.
On le sait : Anonymous a déclaré la guerre à la pédophilie sur Internet.
Dans le cas d’Amanda, le réseau de hacktivistes a également visé l’individu présumé qui l’avait harcelé.
Comment ? En diffusant une vidéo sur Internet et en balançant son identité et son adresse sur Internet quelques jours après le suicide de l’adolescente.
Selon France Info, cette attitude mêlant dénonciation et appel à la justice privée relance au Canada le débat sur la « cyber-intimidation ».
Christy Clark, la Première ministre de la province de Colombie-Britannique, évoque l’opportunité d’en faire un délit.
Cette histoire a donc suscité beaucoup d’émotion au Canada.
Des milliers de messages en guise d’hommage ont été postés sur les réseaux sociaux depuis qu’Amanda a mis fin à ses jours.
En France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés propose un focus sur le « cyber-harcèlement » sur son site Internet.

quinta-feira, 25 de outubro de 2012

BORONDO - Fresques

Borondo est un street artist espagnol s’inspirant des techniques de peinture classique pour la réalisation de ses œuvres murales. Il impose son esthétique dans un paysage urbain moderne à travers de grandes fresques représentant principalement des figures humaines.

MERCI:







segunda-feira, 22 de outubro de 2012

JONATHAN WOLSTENHOLME - Livros...

Autumn leaves

A literary joust
 
Three wise books

The collector

You cannot judge a book

On going on a journey 

A fine library

the card players

Cross References

Magic books

MANUEL ANTÓNIO PINA

(18 de novembro de 1943 - 19 de outubro de 2012)
JORNALISTA E ESCRITOR PORTUGUÊS, 
2011 - PRÉMIO CAMÕES


Junto à água

Os homens temem as longas viagens,
os ladrões da estrada, as hospedarias,
e temem morrer em frios leitos
e ter sepultura em terra estranha.
Por isso os seus passos os levam
de regresso a casa, às veredas da infância,
ao velho portão em ruínas, à poeira
das primeiras, das únicas lágrimas.

Quantas vezes em
desolados quartos de hotel
esperei em vão que me batesses à porta,
voz de infância, que o teu silêncio me chamasse!

E perdi-vos para sempre entre prédios altos,
sonhos de beleza, e em ruas intermináveis,
e no meio das multidões dos aeroportos.
Agora só quero dormir um sono sem olhos

e sem escuridão, sob um telhado por fim.
À minha volta estilhaça-se
o meu rosto em infinitos espelhos
e desmoronam-se os meus retratos nas molduras.

Só quero um sítio onde pousar a cabeça.
Anoitece em todas as cidades do mundo,
acenderam-se as luzes de corredores sonâmbulos
onde o meu coração, falando, vagueia.

Um sítio onde pousar a cabeça (1991)

terça-feira, 16 de outubro de 2012

Avec ou sans accent...

Ne pas oublier d'accentuer les majuscules aussi bien que les minuscules, car le sens de la phrase peut en dépendre...

Ponctuation et poésie...

- Ce n'est pas pour me vanter,
Disait la virgule,
Mais, sans mon jeu de pendule,
Les mots, tels des somnambules,
Ne feraient que se heurter.

- C'est possible, dit le point.
Mais je règne, moi,
Et les grandes majuscules
Se moquent toutes de toi
Et de ta queue minuscule.

- Ne soyez pas ridicules,
Dit le point-virgule,
On vous voit moins que la trace
De fourmis sur une glace.
Cessez vos conciliabules.

Ou, tous deux, je vous remplace !



MAURICE CARÊME

Un point d'interrogation

Comment ? Une question ?
Et un point d'exclamation
Oh ! Quelle émotion !
Sur mon écritoire, 
j'invente une histoire,
j'aligne les mots 
avec mon stylo.

puis trois points de suspension,
hé hé hésitation ...
Je rajoute une virgule
et regarde la pendule.
Quand j'ai tout écrit,
alors je relis .
L'histoire est jolie,
un point c'est fini.

DANIEL COULON

PAVANE DE LA VIRGULE

"Quant à Moi ! " dit la Virgule, 
J'articule et je module ; 
Minuscule, mais je régule 
Les mots qui s'emportaient ! 
J'ai la forme d'une Péninsule, 
A mon signe, la phrase bascule. 
Avec grâce, je granule 
Le moindre petit opuscule. 
Quant au Point ! 
Cette tête de mule 
Qui se prétend mon cousin ! 
Voyez comme il se coagule, 
On dirait une pustule, 
Au mieux : un grain de sarrasin. 

ANDRÉE CHEDID

CHANEL Nº5







quinta-feira, 11 de outubro de 2012

J'ai eu 30 ans... Maxime Leforestier, Marie Paule Belle et Julien Clerc


Pour tous ceux et toutes celles qui ont senti l'odeur mouillée de la rentrée  
à l'abri des marronniers... 
Pour tous ceux et toutes celles qui continuent à griffonner à la craie
pour colorier la vie ... 


Paroles (1979):
Dors ma ville aux pluies d'automne
Odeurs de craie qu'enfant griffonne
Trottoirs mouillés
Les marronniers
Bonsoir

Dors, ma nuit au goût amer
De ces étés des bords de mer
Parents couchés
Rêves éveillés
Bonsoir

Tous mes souvenirs s'enfument
Aux trente bougies qui s'allument
Je soufflerai
J'arrêterai
Plus tard

Tous mes souvenirs s'écartent
Un peu semblables au jeu de cartes
Aux mains du joueur
Quand il n'y aura plus de donne
Même s'il y a maldonne

Au café des certitudes
Aux vieux flippers de l'habitude
Aux jeux gratuits
Des loteries
Bonsoir

À l'idole qui finit mal
Avec Blondie dans un journal
Maîtres à penser
Maîtres à chanter
Bonsoir

C'est le temps de plus d'excuse
Au vieil écolier qui s'amuse
Ce qui n'est pas
Ne sera pas
Plus tard

Dans l'emploi du temps qui reste
Y a plus de nuits, y a plus de siestes
Y a plus de cafard
Ceux qui regardent en arrière
Ne voient que de la poussière

Oh! ma ville aux pluies d'automne
Un jour, si ton parfum m'étonne
Cheveux mouillés
Gorge serrée
Du soir

Promets-moi de faire silence
Avec mes souvenirs d'enfance
J'ai eu trente ans
Je suis content
Bonsoir

terça-feira, 9 de outubro de 2012

segunda-feira, 8 de outubro de 2012

Une voiture en moins! Campagne Carfree



Campagne Carfree France 2008 : une voiture en moins

Carfree France lance sa campagne 2008 de communication autour du thème « une voiture de moins ». Cette campagne rappelle les bénéfices environnementaux de l’abandon de l’automobile, que ce soit en termes d’économies d’eau, de carburant et d’énergies fossiles en cours d’épuisement ou de diminution des rejets de CO2 et de polluants dans l’atmosphère. Cette campagne se décline en six affiches au format carte postale, que vous pouvez télécharger, distribuer et faire circuler librement. Les photos originales sont tirées du site Internet Flickr.com et sont sous licence Creative Commons.
ICI:

sexta-feira, 5 de outubro de 2012

A thirsty world - La soif du monde de YANN ARTHUS-BERTRAND

Will we be able to imagine a new culture of water?
Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ?
— Yann Arthus-Bertrand

quinta-feira, 4 de outubro de 2012

13ª FESTA DO CINEMA FRANCÊS

MAIS INFORMAÇÕES...
AQUI:
http://www.festadocinemafrances.com/13a/

Population mondiale - quelques chiffres avec le sourire...

DEPUIS OCTOBRE 2011...



Ça y est, c’est fait, nous sommes désormais plus de 7 milliards sur la planète.

1. La population mondiale a franchi le premier milliard d’individus en 1830 : et nous voilà à 7 milliards. A se demander ce que nos aïeux ont foutu jusque là à part se battre entre eux et mourir de la moindre infection.

2. On compte environ 402 000 naissances par jour dans le monde : soit 16750 par heure, 280 par minutes, 4,65 par secondes. Le temps de lire ces lignes, 28 bambins ont vu le jour ! Et 29. Et 30…

3. Il y a environ 170 000 décès chaque jour sur Terre : sortez les calculatrices, ça fait environ 232 000 habitants de plus chaque jour sur la planète. Vous pouvez d’ailleurs suivre le décompte en temps réel ici. Ca ne sert à rien ok, mais maintenant vous saurez.

4. L’espérance de vie sur Terre est de 65 ans : celle de la France est à plus de 80 ans. Grâce notamment à la campagne « Mangez-Bougez » et « 5 fruits et légumes par jour », évidemment.

5. Le pays le plus peuplé sera l’Inde en 2030 : la politique de l’enfant unique en Chine aura payé et l’Empire du Milieu de demandera alors comment faire fonctionner avec « harmonie » un pays peuplé de millions de seniors. En Inde, à ce rythme, on va être un peu serré.

6. 450 millions de personnes sont menacées par la montée des eaux : liée au réchauffement climatique. Les zones côtières vont être partiellement submergées et certains petits malins qui ont acheté dans l’arrière pays vont avoir vue sur mer d’ici quelques années. Les prix au mètre carré vont s’envoler. Merci le réchauffement climatique.

7. 2 milliards de personnes ont accès à internet : ils sont donc 5 milliards à ne pas pouvoir lire ce top. Mais 72,7% de la population a un téléphone mobile. Envoyons ce top par SMS.

8. Une personne sur trois vit dans une situation de conflit armé : et participe activement à la statistique du Point 3. Soit en tuant ses voisins, soit en décédant elle-même.

9. Le champion du monde de la fécondité est le Niger : avec 7,75 enfants en moyenne par femme féconde. Mais cette performance est tempérée avec la 4ème place du pays au classement de la mortalité infantile.

10. Nous serons plus de 36 milliards en 2300, enfin peut être, c’est pas sûr : selon une étude des Nations Unies, faite à la louche, en fonctions des hypothèses : une fois les 9 milliards d’individus atteints, la population mondiale pourrait exploser (36,4 Mlds) ou imploser (2,3 Mlds). Une marge d’erreur de 24 Mlds, des résultats dans 3 siècles, on ne prend pas de risques à l’ONU.
ICI:
http://www.topito.com/top-chiffres-population-mondiale

quarta-feira, 3 de outubro de 2012

L'homme qui plantait des arbres - JEAN GIONO et FRÉDÉRIC BACK


Générique
Un récit de Jean Giono dit par Philippe Noiret
Scénario et dessins : Frédéric Back
Assistante : Lina Gagnon
Trame sonore et musique originale : Normand Roger avec la collaboration de Denis L. Chartrand
Prise de son : Hervé J. Bibeau
Mixage : Michel Descombes, André Gagnon
Caméra d'animation : Claude Lapierre, Jean Robillard
Montage : Norbert Pickering
Contrôle de la qualité : Léo Faucher
Producteur Délégué : Hubert Tison
Réalisateur : Frédéric Back
Production : Société Radio-Canada, 1987

Humaniste et écologiste avant l'heure, l'écrivain Jean Giono (1895-1970) s'est inspiré de son histoire personnelle et de celle de sa région natale pour écrire L'Homme qui plantait des arbres en 1953.

En portant cette histoire à l'écran, Frédéric Back souhaite donner le plus d'écho possible aux réflexions qu'elle amène. Au fil de ses recherches, le cinéaste découvre plusieurs personnes accomplissant de par le monde le même travail humble et obstiné avec aussi peu de moyens que le personnage fictif du récit. L'accueil que le public fait au film dépasse tout ce que son auteur pouvait espérer : des millions d'arbres sont alors plantés sur tous les continents.


Synopsis
L'Homme qui plantait des arbres raconte l'histoire d'Elzéard Bouffier, un berger provençal, qui reboise patiemment un coin de pays d'où la vie s'était retirée. La fascination du narrateur pour l'homme et sa mission l'amène à retourner à la montagne à plusieurs reprises.

Il y voit un paysage désolé et balayé par les vents se transformer graduellement : des sources, des champs cultivés et des villages bourdonnants de vie renaissent au cœur d'une incroyable forêt issue du travail tenace d'un seul homme habité d'une rare générosité.

Le message
" Le reboisement est un remède nécessaire, mais ce n'est pas une solution qui autorise la destruction des forêts séculaires, si riches de variétés et hébergeant une multitude d'espèces vivantes, qui sans elles disparaissent pour toujours " souligne l'artiste engagé.

L'Homme qui plantait des arbres est sans doute le premier film d'animation au monde qui ait eu autant de répercussions. Frédéric Back souhaite que ce succès incite d'autres cinéastes d'animation à se pencher vers ce genre de sujet porteur de message et dont le public semble avoir soif.

Suite au succès retentissant du film L'Homme qui plantait des arbres, les éditeurs Gallimard/Lacombe, de Montréal, décident de rééditer en album la nouvelle de Giono. Les illustrations de Frédéric Back ont contribué à faire connaître ce texte magnifique qui est devenu un classique dans de nombreux pays.