O próprio do ser humano é pensar. Pensa, pois, de dia e de noite. Neste espaço - às vezes nulo - entre dias e noites surgiu a possibilidade de um estendal de documentos. Primeiro, pensados para possível utilização em atividades escolares. Depois, expostos à sensibilidade de qualquer um. Se não vieres de dia, se não vieres de noite, podes vir ao lusco-fusco que é quando o texto, a imagem, o som e o silêncio sustentam a cor do teu olhar.
José Maria Laura
quarta-feira, 14 de maio de 2014
Centrafrique : la photojournaliste Camille Lepage victime d'une embuscade
La photojournaliste Camille Lepage, le 19 février à Bangui lors d'un reportage.
AFP/FRED DUFOUR
Six mois après l'assassinat de deux reporters de RFI au Mali, une autre journaliste française, la photographe Camille Lepage, 26 ans a été tuée alors qu'elle effectuait un reportage en République centrafricaine (RCA), en proie depuis des mois à des violences intercommunautaires.
Selon des sources concordantes, la jeune femme a péri lors d'une embuscade dans la région de Bouar (Ouest), près du Cameroun et du Tchad. Le parquet de Paris a ouvert mercredi 14 mai une enquête préliminaire sur sa mort, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
AFP/FRED DUFOUR
Le Monde.fr | 14.05.2014 à 12h10
Selon des sources concordantes, la jeune femme a péri lors d'une embuscade dans la région de Bouar (Ouest), près du Cameroun et du Tchad. Le parquet de Paris a ouvert mercredi 14 mai une enquête préliminaire sur sa mort, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
- Camille Lepage, victime collatérale
« La dépouille mortelle de Mme Lepage a été trouvée lors d'une patrouille de la force Sangaris, à l'occasion d'un contrôle effectué sur un véhicule conduit par des éléments anti-balaka, dans la région de Bouar », dans l'ouest du pays, près de la frontière avec le Cameroun, a annoncé mardi 13 mai la présidence de la république française.
Kévin Kpesio, un responsable anti-balaka de la région de Bouar, joint par Le Monde, assure que la journaliste, qui était intégrée à une patrouille de miliciens, est tombée dans une embuscade tendue dimanche sur une piste de brousse par un groupe d'hommes armés.
Kévin Kpesio, un responsable anti-balaka de la région de Bouar, joint par Le Monde, assure que la journaliste, qui était intégrée à une patrouille de miliciens, est tombée dans une embuscade tendue dimanche sur une piste de brousse par un groupe d'hommes armés.
- 17 journalistes tués en 2014
Le président François Hollande, qui a lui-même annoncé mardi dans un communiqué le décès de la jeune femme et promis de mettre en œuvre « tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat et retrouver les meurtriers », a également demandé « aux journalistes de faire leur travail et, en même temps, de prendre d'infinies précautions ».
Dix-sept journalistes dans le monde ont été tués depuis le début de l'année dans l'exercice de leur métier, selon Reporters sans frontières. Le 2 novembre 2013, deux journalistes français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, avaient été tués au Mali après avoir été enlevés durant un de leurs reportages.
Dix-sept journalistes dans le monde ont été tués depuis le début de l'année dans l'exercice de leur métier, selon Reporters sans frontières. Le 2 novembre 2013, deux journalistes français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, avaient été tués au Mali après avoir été enlevés durant un de leurs reportages.
terça-feira, 13 de maio de 2014
La fonte de glaciers de l'Ouest de l'Antarctique « a atteint un point de non-retour »
Le glacier Thwaites fait partie des grands glaciers de l'Ouest de l'Antarctique menacés, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'un mètre et dont la fonte s'accélère. AFP/HANDOUT
La fonte des grands glaciers de l'Ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement climatique et paraît irréversible, selon les conclusions de deux études séparées publiées lundi 12 mai.
La première s'appuie sur de nombreuses données incorporant quarante années d'observations, qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d'Amundsen, dans l'Antarctique de l'ouest, « a atteint un point de non-retour », explique Eric Rignot, un glaciologue de l'université de Californie à Irvine et de la NASA, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Research Letters.
La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l'océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d'eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 mètre et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques.
MERCI:http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/05/13/la-fonte-de-glaciers-de-l-ouest-de-l-antarctique-a-atteint-un-point-de-non-retour_4415679_3244.html
AMNISTIA INTERNACIONAL - Libertem as raparigas de Chibok!
Recentemente, mais de 200 raparigas estudantes foram raptadas por um grupo armado na Nigéria para serem vendidas como escravas sexuais, ou a fim de serem forçadas a casar. Apelemos às autoridades nigerianas para que desenvolvam esforços para garantir a libertação das raparigas e para que os responsáveis sejam levados à justiça.
O grupo armado islamita Boko Haram, que tem aterrorizado o nordeste da Nigéria, reivindicou o sequestro de mais de duas centenas de raparigas por se opor a qualquer forma de educação ocidental. No dia 14 de abril de 2014, na calada da noite, membros do grupo armado transportaram as raparigas em camiões para fora das instalações escolares, sem qualquer impedimento. Presume-se que algumas já terão sido vendidas, entrando assim na intrincada rede de escravatura sexual e de casamentos forçados.
A Amnistia Internacional estima que, desde 2010, já tenham morrido mais 2300 pessoas em consequência da campanha de terror no norte da Nigéria levada a cabo pelo grupo Boko Haram. Se no passado as autoridades militares empreenderam esforços para controlar estes radicais, pouco interesse tem demonstrado em encontrar uma solução para este caso.
A educação é um direito humano que todas as raparigas, em Chibok ou em qualquer outro lugar, devem poder gozar, sem receio de violência. Teme-se que este sequestro, além de colocar em perigo a vida das raparigas, possa dissuadir os pais de mandar as suas filhas para a escola, e não podemos permitir que isso aconteça.
Junte-se a nós neste apelo urgente à embaixadora da Nigéria no nosso país, para que as autoridades nigerianas desenvolvam esforços para garantir a libertação destas raparigas e para que o medo não comprometa o direito à educação.
AQUI: http://www.amnistia-internacional.pt/index.php?option=com_wrapper&view=wrapper&Itemid=40&sf_pid=a077000000PH4fgAAD
sábado, 10 de maio de 2014
terça-feira, 6 de maio de 2014
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